Document Type

Article

Publication Date

1-1-2015

Keywords

legal ethics, attorney general, rules of professional conduct, confidentiality, privilege, politics

Abstract

The unique role of the attorney general raises several special issues of legal ethics. This paper addresses one previously unaddressed: whether it is appropriate for the attorney general to publicly announce his or her reasons for resigning from Cabinet. Unlike other ministers, the attorney general is almost always a practicing lawyer and thus bound not only by Cabinet solidarity and Cabinet confidentiality, but also by the lawyer’s professional duty of confidentiality and by solicitor-client privilege. The paper begins by canvassing a hierarchy of reasons for a principled resignation and the rare historical examples where these have occurred. It then turns to the roles of the attorney general, analyzing how the legal ethics implications of the primary role — legal advisor to Cabinet — may be affected by two more amorphous roles: legal advisor to the legislature and guardian of the public interest. Finally, it considers the special case of the non-lawyer attorney general and how these issues would apply, as well as the more common situation of lawyers with other portfolios. Le rôle unique du procureur général soulève de nombreuses questions particulières au chapitre de l’éthique juridique. L’auteur examine une question jusqu’ici passée sous silence : est-il approprié que le procureur général annonce publiquement les motifs de sa démission du Cabinet. Au contraire des autres ministres, le procureur général est presque toujours un avocat en pratique. Il est par conséquent lié non seulement par la solidarité envers le cabinet et ses règles de confidentialité, mais également par le devoir de confidentialité et par le secret professionnel de l’avocat. L’auteur examine d’abord divers motifs d’une demission pour des raisons de principe et les rares exemples où cela s’est produit. Il se tourne ensuite vers les rôles du procureur général et analyse la façon dont les implications éthiques et juridiques de son rôle principal — conseiller juridique du cabinet — peuvent être touchées par deux rôles plus en retrait : conseiller juridique du législateur et gardien de l’intérêt public. Enfin, il examine le cas particulier du procureur général qui n’est pas un avocat et la façon dont ces questions se poseraient, ainsi que la situations plus fréquente d’avocats qui ont d’autres portefeuilles.

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