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Dalhousie Law Journal

Keywords

Supreme Court of Canada, Intervenors, Third Party Intervention, Judicial Decision Making

Abstract

My aim in this paper is to offer a normatively attractive and explanatorily sound interpretation of the Supreme Court of Canada’s approach to third party intervention. The crux of my interpretation is that the policy the Court has developed on intervenors allows it to strike a reasonable balance among a number of competing democratic considerations, all of which have value in the context of judicial decision making. In this respect, the Court should be commended for identifying a way to liberalize a practice that possesses many democratically-attractive features, but also the inherent capacity to undermine the democratic standing of the Court. I buttress my argument against early literature on the subject, and use more recent works by Ian Brodie and Benjamin Alarie and Andrew Green as argumentative foils.

Mon but dans cet article est d’offrir une interprétation normative attrayante et explicative de l’approche de la Cour suprême du Canada en matière d’intervention des tiers. L’essentiel de mon interprétation est que la politique que la Cour a élaborée à l’égard des intervenants lui permet d’établir un équilibre raisonnable entre un certain nombre de considérations démocratiques concurrentes, qui ont toutes une valeur dans le contexte du processus décisionnel judiciaire. À cet égard, il convient de féliciter la Cour d’avoir trouvé une façon de libéraliser une pratique qui possède de nombreuses caractéristiques attrayantes sur le plan démocratique, mais en même temps la capacité inhérente de miner la position démocratique de la Cour. J’étaye mon argument contre la littérature ancienne sur le sujet, et j’utilise les travaux plus récents de Ian Brodie et de Benjamin Alarie et Andrew Green comme contrepoids argumentatif.

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