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Dalhousie Law Journal

Keywords

R v Kirkpatrick, R v Hutchinson, R v Ewanchuk, consent, sexual activity

Abstract

In R v Kirkpatrick, the Court of Appeal for British Columbia held that consent to sexual activity cannot be established where a man proceeds with unprotected vaginal intercourse when his sexual partner has insisted on a condom. While this finding should be uncontroversial, it is in fact contrary to the Supreme Court of Canada ruling in R v Hutchinson. In this comment we argue that the approach taken in Kirkpatrick is correct and consistent with the landmark decision in R v Ewanchuk. We urge the Supreme Court of Canada to reconsider its majority judgment in Hutchinson in order to fully recognize the central role that a condom plays in whether a woman agrees to participate in sexual activity.

Dans l’affaire R c Kirkpatrick, la Cour d’appel de la Colombie-Britannique a estimé que le consentement à une activité sexuelle ne peut être établi lorsqu’un homme a des relations vaginales non protégées alors que sa partenaire sexuelle a insisté pour qu’il utilise un préservatif. Bien que cette conclusion ne devrait pas être controversée, elle est en fait contraire à l’arrêt de la Cour suprême du Canada dans l’affaire R c Hutchinson. Dans le présent commentaire, nous soutenons que l’approche adoptée dans l’affaire Kirkpatrick est correcte et conforme à l’arrêt historique rendu dans l’affaire R. c. Ewanchuk. Nous demandons instamment à la Cour suprême du Canada de reconsidérer son jugement majoritaire dans l’affaire Hutchinson afin de reconnaître pleinement le rôle central que joue le préservatif dans le consentement d’une femme à participer à une activité sexuelle.

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