•  
  •  
 
Dalhousie Law Journal

Keywords

Brian Langille, Labour Law, Employment Law, legal governance of the workplace

Abstract

Brian Langille’s influential 1981 article entitled “Labour Law is a Subset of Employment Law” is evaluated in the light of changes in the economic, social and political context since its publication and the shifts in the appropriate normative underpinnings for such an exercise. Langille’s conceptually radical original version of a unified field for legal governance of the workplace, rooted in liberal constitutional principles, has been accepted in the interim by many. However, four decades later, this schema is no longer an adequate basis for responding to challenges for achieving fairness and justice in a world of precarious employment, globally organized supply chains creating fissured workplaces and increasing levels of inequality. In the meantime, Langille, responding to these new circumstances, has moved to a vision of regulating work in accordance with a capabilities approach to the deployment of human capital. This principle should give workers greater freedom to chose to live lives they have reason to value. The question is: what are the real prospects for implementation of these optimistic notions for governing life at work?

L’article influent de Brian Langille de 1981 intitulé « Labour Law is a Subset of Employment Law » est examiné à la lumière des changements survenus dans les contextes économique, social et politique depuis sa publication ainsi que des nouveaux fondements normatifs appropriés pour un tel exercice. La version originale, conceptuellement radicale, de Langille d’un domaine unifié pour la gouvernance juridique du lieu de travail, enracinée dans les principes constitutionnels libéraux, a été acceptée depuis lors par beaucoup de gens. Cependant, quatre décennies plus tard, ce schéma ne constitue plus une base adéquate pour répondre aux défis en matière d’équité et de justice dans un monde d’emplois précaires, de chaînes d’approvisionnement organisées à l’échelle mondiale créant des lieux de travail fragmentés et des niveaux d’inégalité croissants. Entre-temps, Langille, répondant à ces nouvelles circonstances, a adopté une vision de la réglementation du travail selon une approche du déploiement du capital humain fondée sur les capacités. Ce principe devrait donner aux travailleurs une plus grande liberté de choisir de vivre des vies qu’ils ont des raisons d’apprécier. La question est la suivante : quelles sont les perspectives réelles de mise en œuvre de ces notions optimistes pour régir la vie au travail?

Creative Commons License

Creative Commons Attribution 4.0 License
This work is licensed under a Creative Commons Attribution 4.0 License.

Share

COinS