Keywords
clinical legal education; clinic supervision; clinic lawyers; clinic law; law clinic pedagogy
Abstract
Supervision has been described as the “beating heart” and the “core” of clinical legal education. Yet lawyers who supervise law students in clinical programs have challenging and poorly understood roles within Canadian legal education. This article analyzes interviews with lawyers who supervise students in Canadian law-school affiliated legal clinics. Supervising lawyers describe the tensions between their roles as lawyers, supervisors and mentors, university or non-profit employees, social justice advocates, members of law societies, and clinic team members. These tensions often exist within an environment of lower pay, poor job security, substandard treatment by colleagues, and inadequate training. Despite these challenges, supervising lawyers describe intense satisfaction and inspiration derived from their work with students, clients, and the community. This article sheds light on the pedagogies employed by clinicians, their conditions of employment, and their roles in legal education more broadly. We conclude the article with our reflections and recommendations about how law schools, clinics, and the legal profession can respond to the need to better support the vital work of supervision in clinical legal education.
L’encadrement a été décrit comme le « cœur battant » et le « noyau » de la formation juridique clinique. Pourtant, les avocats qui encadrent les étudiants en droit dans les programmes cliniques ont des rôles difficiles et mal compris dans le milieu de l’enseignement juridique au Canada. Le présent article analyse des entretiens avec des avocats qui encadrent des étudiants dans des cliniques juridiques affiliées à des facultés de droit canadiennes. Les avocats encadreurs décrivent les tensions entre leurs rôles d’avocat, d’encadreur et de mentor, d’employé d’université ou d’entité sans but lucratif, de défenseur de la justice sociale, de membre d’un barreau et de membre d’une équipe de clinique. Ces tensions se manifestent souvent dans un contexte de faible rémunération, de précarité d’emploi, de traitement inférieur de la part des collègues et de formation inadéquate. Malgré ces difficultés, les avocats qui offrent un encadrement disent éprouver un sentiment intense de satisfaction et d’inspiration dans leur travail avec les étudiants, les clients et la communauté. Cet article apporte un éclairage sur les méthodes pédagogiques utilisées par les cliniciens, leurs conditions d’emploi et leur rôle dans l’enseignement du droit en général. Nous concluons l’article par nos réflexions et nos recommandations sur la manière dont les facultés de droit, les cliniques et la profession juridique peuvent répondre à la nécessité de mieux soutenir le travail essentiel d’encadrement dans la formation juridique clinique.
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Recommended Citation
Sarah Buhler & Gemma Smyth, "Unseen Labour, Unmatched Impact: Struggles and Strategies of Supervising Lawyers in Canadian Clinical Law Programs" (2026) 48:2 Dal LJ.